Kagami No Imeーji

A quoi ressemblez-vous quand vous vous regardez dans le miroir ?
 
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Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari]

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~L’ombre du souvenir~
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MessageSujet: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Dim 18 Déc - 22:27

La cloche résonna dans le couloir et élèves et hybrides s’entremêlèrent dans un rythme effréné. Anne se pressa contre un mur en attendant que la jungle se disperse, car oui, c’était bien une jungle. Elle ne trouvait pas de mot plus approprié pour décrire toute cette population. On avait là des humains absolument normaux et après eux, ces êtres presque toujours pourvus d’une caractéristique les rendant différents aux yeux de tous, les hybrides. La sylphide grimaça en saisissant le collier froid sous ses doigts qu’elle portait quotidiennement et qu’elle ne pourrait sans doute pas enlever avant très très longtemps. Comme si elle désirait s’échapper. Où irait-elle ? Elle ne se souvenait même plus du « avant ». De brefs souvenirs portant sur une maison et deux êtres presque flous qui avaient été ses parents. Mot dénué d’importance dans le cœur de la jeune fille puisqu’elle songeait rarement au rôle qu’ils avaient joué dans sa vie. Il n’y avait que Kelly qui restait imprégnée dans sa mémoire et ce n’était pas très difficile, car elle se voyait dans un miroir chaque matin. C’est fou comme sa sœur pouvait lui manquer et elle se sentait indigne si elle ne formulait pas au moins une pensée à son adresse par jour, mais pardessus tout, elle ne voyait pas encore la raison qui expliquait que ce soit elle qui ait survécue.

Un coup violant lui coupa le souffle et elle plaqua instantanément ses mains sur son ventre endolori. Elle n’aperçut pas son assaillant, mais elle entendit un faible « désolé » avant que des pas se précipitent dans l’autre direction. Un élève l’avait accroché…encore. Dans les couloirs achalandés, Anne n’était vraiment pas en position de force. Sa petite taille faisait souvent en sorte qu’elle était victime de bousculades par des camarades précipités qui ne regardaient pas où ils mettaient les pieds, au grand désagrément de la jeune fille. Déjà qu’elle était coupée de tout son champ de vision venant de la droite, elle ne remarquait pas toujours les minuscules évènements si déroulant comme un quelqu’un fonçant à toutes allures vers elle par exemple. Elle frotta énergiquement le cache-œil en forme de rose qui lui couvrait l’œil. Il était bizarre que, même après sa disparition, un membre perdu peut sembler être toujours là. Anne percevait presque un ancien renflement malgré son orbite tristement vide. C’était sa blessure de guerre comme elle disait, bien qu’elle n’ait jamais vue de véritables blessures de guerre et encore moins une guerre tout court.

Elle allait ramasser ses cahiers qu’elle avait laissés tomber dans la bousculade quand de nouveau, elle percuta violemment le mur. Elle serra les poings et se retourna. Un grand gaillard la regardait avec une expression amusée avant de s’esclaffer avec ses (chers) amis. Anne respira tranquillement. La plupart des écoliers n’étaient que des gosses de riches qui s’attendaient à ce qu’on leur donne tout ce qu’ils veulent. Pour certains d’entre eux, les hybrides n’étaient que des animaux. À leurs yeux, il était bien impossible que ces êtres étranges avaient été un jour très proche seulement que des pauvres humains. Encore une fois, elle se contenta de se pencher pour ramasser ses effets. À quoi bon répliquer ? Elle se savait plus puissante qu’eux et elle l’était. S’il n’y avait pas eu ce fichu collier, elle aurait peut-être moins hésité devant la possibilité de leur rendre la monnaie de leur pièce, mais elle était une hybride éduquée. Depuis sa (pas si) tendre enfance, on lui avait ordonné d’obéir et de baisser la tête…et c’est se qu’elle faisait. Seulement, elle ne faisait qu’attendre son heure. Elle était devenue insensible devant la cruauté et la peur. Elle doutait même de pouvoir encore détester quelqu’un. Ses sentiments restaient étrangement froids…plutôt glacés.


« Hey la borgne ! »

Anne soupira. Que devait-elle faire pour avoir cette paix si ardemment désirée ? Déjà que pour les supérieurs de l’établissement, elle était de plus en plus qu’un vulgaire déchet puisqu’elle ne trouvait pas de maître. Mais qui aurait voulu d’une fille aux allures de gamine et à la vue douteuse ? Elle releva son regard, mais ses « agresseurs » ne se trouvaient plus dans son champ de vision. Des pas se firent entendre dans son dos. Elle fit un mouvement rapide pour réussir à tenir les élèves à bonne distance, puis fixa le chef de son unique œil ; une lueur jaune l’habitait comme un avertissement. Pourtant, cela ne sembla pas intimider outre mesure son « ennemi », car il continua d’avancer. La jeune fille évalua ses possibilités. Elle laissait passer et subissait les attaques en essayant de ne pas broncher, se défendait et courait tout de même à sa perte ou elle prenait ses jambes à son cou. Hum…le dernier choix était sans conteste le meilleur. Elle n’attendit pas plus longtemps et commença à zigzaguer parmi les élèves encore présents. En entendant les vociférations derrière-elle, elle supposa qu’elle était toujours poursuivie.

« Attends-nous petite ! »

Anne, dont l’énervement ne l’avait pas encore atteint à cause de sa nature stoïque, réfléchissait toujours à toute allure. Ses jambes minuscules ne la porteraient pas longtemps et elle ne serait pas difficile à rattraper. Encore qu’elle ne pourrait même pas se défendre. Ses cheveux virevoltaient autour d’elle comme une même masse mouvante. Ils la gênaient un peu en lui bouchant la vue et en lui fouettant le visage. Elle avait pourtant un avantage : son absence de poids et son combat continu contre la gravité rendaient ses pas plus légers qu’une plume et cela lui donnait une légère préséance pour la vitesse. Elle sentait l’air qui commençait à s’accumuler autour d’elle comme pour l’implorer de laisser aller ses dons, mais c’était bien la dernière chose qu’elle voulait. Pas question qu’elle déclenche une tornade miniature dans un corridor. Elle aurait pu se rendre invisible en dissolvant ses molécules, mais puisqu’elle maîtrisait à peine se pouvoir, elle craignait de se retrouver coincé entre un casier et un mur.

Elle sentit plus qu’elle ne vue les filles devant elles. Elle les percuta sans pouvoir s’arrêter. Ça commençait à bien faire ! À ce rythme-là, elle serait couverte de bleus et entièrement plâtrée d’ici la fin de la journée et elle risquait d’entraîner, avec elle, tout le lycée ! Anne n’était pas de nature vraiment timide même si c’est ce que tout le monde racontait. La plupart des gens qu’elle croisait confondaient la timidité excessive et avoir la solitude dans l’âme. Pourtant, la jeune fille ne put empêcher ses joues délicates de se couvrir d’une teinte rouge révélatrice. Elle croisa les mains et baissa la tête, désolée.


« Excusez-moi. Je…je ne voulais pas, c’est que je ne regardais pas où j’allais et… »

Elle ne finit pas ses paroles, car les voix de ses poursuivants résonnèrent jusqu’à ses oreilles à l’affût. Elle blêmit quelque peu. Même insensible, elle en restait éprouvée.

« Je suis certain qu’elle a pris cette direction. »

Elle roula des yeux un peu affolée malgré le masque calme qui abritait ses pensées. Elle secoua la tête et se glissa derrière les filles.

« S’il vous plaît, je ne veux pas tellement qu’ils me trouvent. »

Elle lança un regard suppliant, ce qui accentua sa frimousse de petite fille.


Dernière édition par Anne DARWINS le Sam 31 Déc - 17:49, édité 1 fois
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La déesse sorcière
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Lun 19 Déc - 23:14

Je marchai tranquillement dans ces longs couloirs. Je détestais ces cours assommants dispensés par des profs l'étant encore plus. Les seules et uniques choses qui m’intéressais, c'était la politique, l'économie voir parfois l'histoire. J’avais bien pensé à sécher les autres cours mais la journée m'aurait semblé longue et ennuyeuse. Je tenais toujours mon exemplaire du Prince de Machiavel, ma bible. Je toisai les misérables osant croiser ma route. Un garçon, pressé, cogna son épaule contre la mienne et fit tomber mes affaires. Je lui lançai un regard noir. Il recula comme effrayé après tout je n'était pas une des déesses les plus redoutée de la mythologie grecque pour rien. J'esquissai un sourire maléfique. Le garçon ramassa mes livres et s'enfuit. Ah l'autorité, quoi de mieux ?...Si le pouvoir ! Je continuai ma route et regardai autour de moi. Tout ces riches avaient leur serviteur magique. Ils les prenaient soit beaux, soit puissants pour s'imposés...Quelle bêtise ! Je n'en avais pas et ce n'était pas pour me déplaire. Après tout j'avais eue de belles servantes et de séduisants serviteurs mais enorgueillit par leur beauté, ils en oubliaient les règles du jeu. Et la plupart du temps, ils me semblaient lâches et stupides. Un serviteur puissant me semble encore pire car celui-ci, confiant en sa force se lance dans un combat sans en avoir estimé la dangerosité. De plus, la puissance et la beauté sont éphémère et ils rencontreront toujours, quelqu'un qui, un jour les surpassera dans les deux domaines. Pour moi un vrai serviteur était quelqu'un d'intelligent capable de jugement. Malheureusement, des esclaves de ce type, on en croisait pas à tout les coins de rue.

Tout à coups, je sentis un choc violent dans mon dos. J'en fit tomber mes livres de cours et mon Machiavel. Je regardai mon roman à terre et vit rouge. Les livres scolaire, d'accord mais faire tomber cette oeuvre si chère à mon coeur était le pire des outrages et impadonnable. Je me retourna et tomba nez à nez avec...une gamine. Elle me semblait jeune. Je remarquai qu'elle portait un cache-œil, étrange pour une enfant de son âge. Un collier autour de son cou indiquait qu'elle était un hybride. Ses joues étaient écarlates. Je la vit baisser la tête et croiser les bras. Elle était obéissante, s'était déjà ça. Je la toisa d'un air méprisant. Elle semblait paniquée comme un animal traqué.

- Excusez-moi. Je…je ne voulais pas, c’est que je ne regardais pas où j’allais et…

Pff, comme si j'allais accepter une excuse aussi pitoyable...Ridicule ! Je m’apprêtai à me venger lorsque des cris de garçons retentirent. La petite affolée alla se cacher derrière moi et une autre fille.

- S’il vous plaît, je ne veux pas tellement qu’ils me trouvent.

Et maintenant cette gamine ce cachait derrière moi ? Par chance, elle n'avait pas piétiné mon livre. Je me tourna vers elle. Elle sembla me supplier du regard. Je la classa immédiatement dans les catégories: faibles et victimes. J'eues presque pitié d'elle. Je réfléchis et songeai qu'elle pourrait m'être utile. Je me tournai en direction de ses poursuivants. Comment la jouer ? Plutôt: "Je suis la terrifiante Fate Chance, inclinez-vous devant moi ou vous en subirez les conséquences" suivit d'un rire diabolique et d'un regard à en glacer le sang ou la technique de je-joue-de-mon-charme. La deuxième me semblait plus appropriée. Je détachai mes cheveux. Et lançai un sourire complice (qui ressemblait certainement plus à un sourire carnassier) à l'autre fille, curieuse de connaître sa position et sa réaction.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Mar 20 Déc - 8:26

Un, deux, trois, quatre.... Un deux trois quatre.... Un deux trois quatre.... Tel était le cliquetis de l'horloge, seul chose permettant à Hikari de ne pas peter un cable pendant ce court si ennuyant et atroche qu'était l'histoire. Le professeur avait décidé de lire un texte à ses elèves toute l'heure et, malgré l'avertissement sadique du professeur qui leur avait confié un sourire physcopate que tout les elèves dormant ne rentrait pas dans leur dortoirs sans un avis de punition, la sorcière était là, la tête posé sur ses mains, en réfléchissant aux moyens de sauver les autres hybrides de sa classe d'ue des punitions tordues du bonhomme. ar tordu était le mot, ce professeur n'aimait pas les hybrides, il voulait faire cours avec des nobles, mais avait été assignés à des classe Hybrides et de ce fait, leur rendait la ie dure. Ce n'est pas que Hikari voulait devenir la princesse sur son cheval pas blanc car pas passer à la Skip machin pour les élèves de sa classe, mais vu qu'il étaient dans le même qu'a d'elles, elles se disaient, que à eux, elle pouvaient leur faire confiance et les aider. Et pas question d'entrer dans le jeu de l'energueme poilu avec une barbe de trois mètres de longs qui baragouinait des trucs dans une langue tout droit sorti de l'an 1123 ! La nature éffrontée de Hikari ayant repris le deussus, elle se demanda si elle n'allez pas utiliser un sorts pour que quelque chose se passe, histoire que l'heure passe plus vite et que les tics-tacs réguliers de la pendule paraissent plus rapides. Oh, ne prenez pas ses yeux affolés, l'adolescente, souhaitant devenir de plus ne plus douée pour pouvoir trluver un sort interessant comme remettre Aya à la vie, avait fait des essais. Elle ne faisait plus tout exploser, ou du moins, hormis les sorts demandant une préparation, elle reussisait. Il faut dire que les osrts de base ne sont pas très compliqués à maitriser. Vous savez les sorts sans aria, ceux que les magiciennes peuvent faire sans utiliser une préparation speciale, o un pentacle. Bon bien sûr, elle avait 50% que ça rate, c'était du kiff'kiff, mais au moins, il l'y avait un ou deux sorts qu'elle conaissaient très bien. Le premier était les minis-explosion - qui étrangement fo,nctionnait à merveille - le deuxième la téléportation à courte distance - rtès pratique pour éviter de marcher - et un sort faisant geler un objet désiré. Bon, euh, le reste s'est pas trop ça hein, mais ce là elle les reussissait disons.... 75% ? Bon ok, elle a encore beslin de s'entrenait, mais n'allez as lui jeter la pière, elle a fait de gros efforts !
La sonnerie n'allait pas tarder à ce faire entendre et Hikari tenta le tout pour le tout : elle tenta de téléporter la moumoute du professeur. Ca ne marcha pas à 100%, disons que sa barbe était partie avec, mais le résultat était le même : un cri d'éffroi tels que les elèves se reveillèrent, en majorité. C'était déjà ça de pris. Espersons qu'il ne comprennent pas ce qu'ils s'est passé...
Hereusement pour la jeune fille, le professeur ne sût pas d'ou celà venait et l'étudiante sortit de la salle avec les quelques elèves ayant assistés à la scène et n'étant pas en mode " Zombie", en se mordant la lèvre pour ne pas rire. Voilà qui avait un peu fait remonter l'atmosphère de la classe. Après s'être éloignée de la classe et s'être tapée un bon fou rire, l'adolescente partit direction les couloirs, histoire d'arriver si l'occasion s'en faisait sentir, vers la cantine. La jeune fille ne finissait pas de se faire bousculée tel une balle de flipper à puissance maximum par les autres élèves, qui on aurait dit, ne pensaient qu'a faire régner le désordre dans cette endroit. Certaines elèves tenaient avec une laisse d'autres, qui les suivaient tel un petit chien, et Hikari avait des regards de profonds dégouts. Elle se retenait de faire toute exploser, ce qui était idiot, puisque personne ne saurait d'ou ça venait, mais elle avait peur que des gens soient bléssés, et dans une rage effroyable des règles de cette écoles auquel elle ne pouvait échapper, elle continua son chemin. Hikari était du genre à enfreindre les règles, mais face à autant de gens, elle ne pouvait rien faire, il lui fallait mieux maitriser ses sorts, mais elle le jurait, elle passerait outre cette règle, comme toutes les autres règles qu'elle avait surmonter de ça vie et qu'elle avait écarter.
L'adolescente aperçue une élève au loin, qui devait sans doute avoir deux ou trois an de moins qu'elle, un oeil surplombé d'une cache par terre, devant une fille au regard hargneux, prit le plus profond des soupirs, mais n'arriva cependant pas à se calmer. Voir qu'une fillette était maltraitée ainsi lui faisait de la peine, surtout que la petite possédait le même collier qu'elle et que l'autre n'en avait pas. Elle marcha calmement vers la petite fille, mais on sentait bien qu'elle bouillonnait. Plus elle se rapprocha, plus l'hybride lui faisait de la peine, et plus l'énervement montait en elle, ses mains serrant de toutes ses forces son cartable pour s'empécher d'attraper sa baguette,n cachée dans l'une de ses nombreuse barrettes.
Arrivant au niveau des adolescentes, Hikari surprit un bout de la conversation :

- Excusez-moi. Je…je ne voulais pas, c’est que je ne regardais pas où j’allais et.... S’il vous plaît, je ne veux pas tellement qu’ils me trouvent.

La jeune sorcière ne comprit pas tout de suite mais surprit des cris de garçons furieux dant le brouhaha du couloir, et poussa un soupir de soulagement. Mais toujours prise d'une pitié pour l'étudiante, elle s'approcha et avec un once ce de chagrin dans la voix, s'adressa à la jeune fille, s'accroupissant pour être à son niveau :

- Besoin d'aide ?

_________________
CITATION ☂️ Le contraire du radis, c'est le Paradis, donc l'enfer est un radis. Et comme d’après Sartre, l’enfer c’est les autres, alors vous êtes tous des radis.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Mer 21 Déc - 2:05

Anne lança un regard affolé derrière son épaule. Elle ne voyait pas avec précision si elle était toujours poursuivie, mais les cris de mécontentement de gens poussés à tord et à travers de tous les côtés du corridor lui firent comprendre qu’elle ne s’en tirerait pas facilement cette fois. Depuis que Kelly ne pouvait plus la protéger, la sylphide faisait tout pour ne pas que plusieurs regards ne convergent vers elle en même temps. L’endroit où elle avait habité les cinq dernières années était presque entièrement occupé par des hybrides comme elle. Les scientifiques ne les traitaient pas toujours d’une façon juste et égale, mais au moins, ils ne faisaient pas pointer du doigt ou injurier. Pourquoi fallait-il toujours que quelqu’un ait le droit de vie ou de mort pour elle ? N’était-elle pas assez mature pour comprendre la réalité de ce qu’elle était devenue ? Se souvenait-elle vraiment d’avoir déjà été autre chose qu’un être anormal ? Bien que cela ne paraisse pas à cause de son métabolisme rajeunissant, elle avait quinze ans ! Elle en avait vu des choses dans sa vie même si elle avait vécu dans un l’espace restreint d’un laboratoire. Bien sûr, cela l’avantageait souvent d’avoir l’apparence d’une petite fille naïve et sans ressource. Le monde n’était pas cruel au point où toute personne vivante la détestait à cause de son statut et elle disait la vérité quand elle affirmait que bien des gens avaient assez de cœur pour lui tendre la main seulement en la voyant si chétive. D’autre part, certains profitaient de son physique bien minuscule afin de la prendre pour cible. S’ils savaient la force qu’elle cache dans ce corps maigrichon. Elle ne se souvenait pas d’avoir déjà usé ses pouvoirs jusqu’à la limite même pas en présence de la dame qui s’occupait d’elle à l’intérieur du laboratoire. Celle-ci lui avait répété un nombre incalculable de fois que ses dons iraient en augmentant avec l’âge. Anne attendait donc patiemment. Un jour, elle pourrait peut-être défier quelqu’un. Pour l’instant, elle devait être sage. Il ne servait à rien qu’elle se mette en colère et saccage tout sur son chemin. Chacun avait son heure, non ? Personne ne pourrait la garder indéfiniment ici. Son existence, sa création avait un but et elle désirait le trouver coûte que coûte. Elle jeta un coup d’œil sur ses mains. Si elle voulait, elle pourrait facilement se débarrasser de ses agresseurs en les envoyant valser contre un mur, mais pour une raison qu’elle ignorait elle-même, elle ne sentait pas prête et incapable de commettre un tel geste. La plupart de ses compagnons de tous les jours ne l’avaient jamais vu utiliser ses pouvoirs ou se fâcher à un point inimaginable. Et ceux qui l’avaient vu préféraient retenir d’elle la petite fille calme et discrète qu’ils croisaient tous les jours. Elle était de ce genre d’être qui préférait qu’on la considère comme un objet dans le portrait de la vie quotidienne et qui ne demande pas d’attention. Le genre qu’on efface rapidement de sa mémoire. Kelly aimait être sous le feu des projecteurs, pas elle.

Anne capta la lueur assassine dans les yeux de la première des filles qui lui avaient malencontreusement servi d’amortisseur dans sa fuite. D’accord, elle n’avait pas eu de chance. Pourquoi fallait-il toujours qu’elle gaffe devant les pires asociales ? Elle se dandina nerveusement, changeant de pied. Elle ne voulait prendre appui sur aucun au cas où elle aurait à s’esquiver le plus rapidement possible. Elle patienta quelques secondes, mais comme le ciel ne semblait pas donner un signe comme quoi il allait lui tomber sur la tête, elle recommença à respirer. Elle s’attendait à tout dans cette école de demeurés. Parfois, ses résolutions lui montaient à la tête. Ne pas s’énerver contre personne, la jouer tranquille. Elle craignait que, dans un jour proche, elle finisse par craquer devant tant de défis de méchanceté et d’indifférence à surmonter. La sylphide lorgna rapidement celle qui se dressait devant elle. Elle n’avait pas de collier, donc elle était supérieure à elle ; mauvais point pour Anne. Aussi, il avait quelque chose dans sa façon d’être qui restait intimidant comme une aura qui flottait autour d’elle, rendant Anne un peu mal à l’aise. Malgré ses facultés, elle se sentait un peu diminué devant une telle « prestance ». Elle songea que c’était bien la dernière personne qu’elle aurait aimé renverser, mais il fallait croire qu’elle avait la poisse aujourd’hui. Elle n’aurait pas parié sur elle au loto…Les hybrides pouvaient-ils jouer au loto ? Ça serait bien une chose qu’elle voudrait essayer un jour. Ça et courir dans une grande plaine jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus respirer. Enfaîte, c’était la seule image qui lui venait en tête quand elle pensait au mot « liberté ».

La sylphide sentit que son énervement prenait de l’ampleur et se transformait à de l’exaspération. Allait-on un jour arrêter de la regarder de haut ? Elle releva les yeux et fixa le visage de l’inconnue. Très bien. Qu’elle la rabaisse, qu’elle la dénigre, ça n’avait aucune importance. Si elle croyait un instant que la jeune fille allait lui donner le plaisir de geindre et de pleurnicher ouvertement sur son triste sort, elle se mettait le doigt dans l’œil. Elle avait tout de même sa fierté. Elle prit son masque de détachement le plus total et haussa les épaules. Tant que cette fille la dissimulait de ses poursuivants, elle s’en tirait très bien. Le contraire ? Et bien, elle aviserait comme toujours. L’inconnue détacha ses cheveux et Anne suivit leur mouvement quand ils reprirent leur position. Elle regarda ses propres cheveux. Peut-être devrait-elle les faire couper ? Elle soupire. Cela faisait beaucoup de « devrait » en à peine quelques minutes. Elle n’établissait que des suppositions, mais agissait rarement, c’était le mauvais côté de sa nature.


« Je suis désolée mademoiselle…d’avoir gâché votre précieuse journée. »

Quelqu’un extérieur aurait pu penser qu’elle se moquait, mais c’était tout le contraire. Anne avait adopté un ton neutre. Celui qu’elle prenait quand elle interagissait avec les scientifiques qui lui faisaient passer une batterie de tests de temps à autre ou celui qu’elle adoptait volontiers avec ses professeurs pour qu’ils la laissent tranquille. Anne remarqua qu’elle ne connaissait même pas le prénom de l’inconnue, mais elle n’avait pas assez de culot pour lui demander et elle se contenta d’hésiter. Elle ne comprenait pas trop la réaction de la fille. Voulait-elle lui donner un coup de main oui ou non ? Anne était tout sauf une spécialiste dans la déduction du comportement ou des relations. Elle eut un bref sursaut en apercevant une deuxième fille l’approcher. Qu’est-ce qu’elle avait encore fait cette fois ? Accumuler autant d’erreurs, ce n’est pas croyable ! Elle repoussa l’envie de sourire lorsque la fille se pencha pour pouvoir lui parler. Ça donnait beaucoup d’indices concernant sa taille par rapport à celle moyenne des autres. Une souris au milieu d’une bande chats était l’exemple le plus précis et clair qui apparu à son esprit. Une véritable lilliputienne !

- Besoin d’aide ?

Anne écarquilla les yeux de surprise. Est-ce que cette fille venait de lui proposer un secours quelconque ? Elle songea qu’il serait très mal vu qu’elle se pense pour vérifier. Alors, elle ne fit que hocher la tête d’un signe affirmatif pour ne pas paraître trop hébétée et étonnée. Il tritura une mèche de cheveux, se demandant si elle avait le droit de quémander de l’aide à une autre personne. Elle était trop habituée à se débrouiller seule pour que l’automatisme de « l’entraide » lui vienne à l’esprit, mais elle vit le collier au coup de la jeune fille et s’amadoua. Cette fille était comme elle.

« C’est gentil de votre part, mais je ne voudrais pas vous attirer des ennuies. C’est que je suis une cible facile pour la plupart des élèves en manque d’attention. Habituellement, ils ne sont pas trop méchants et se calment rapidement. Ils sont seulement idiots de croire qu'ils peuvent m'affecter. »

Elle réussit à sourire pour appuyer ses paroles. Autre habitude bonne ou mauvaise qu’elle avait gardée en souvenir de son séjour dans un labo était son vouvoiement envers toute personne existante. (À part les plus exaspérantes.) C’était automatique même si celle qui se dressait devant elle n’avait pas l’air vraiment plus vieille qu’elle. Anne replaça distraitement une des pinces en forme de rose qui retenait ses cheveux avant de s’adresser aux deux filles devant elle :

« Je m’appelle Anne et vous ? »

En même temps, elle continuait de maintenir une étroite surveillance envers ses précédents attaquants. Ils ne la voyaient pas d’où ils étaient, mais cela n’était qu’une question de secondes.


Dernière édition par Anne DARWINS le Sam 31 Déc - 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Mer 21 Déc - 12:47

Pff, dans quoi je m'était encore embarquée...Pourquoi avais-je toujours autant pitié des faibles ! En plus, elle m'avait regardée avec ses yeux larmoyant a un fendre le coeur. Je me demanda un instant quelles étaient ses pouvoirs...Une chose était sûre, elle n'était pas une sorcière sinon je l'aurais immédiatement remarqué. Ses mouvements lui semblaient aérien et elle était agile. Elle maîtrisait une magie de l'air aucun doute là dessus. Un sylphide ? Surement. Bon, je sentais que j'allais faire ma BA du siècle enfin si l'on pouvais appeler ça une bonne action. Mon plan semblait simple: Je l'aide et pour me remercier de ma bonne action je me sert d'elle comme esclave et comme jouet. Malgré sa petite taille, je la trouvais plutôt jolie et ses cheveux ressemblait à de la soie.

Alors que je la toisai, estimant ses compétences, elle se releva et me fit face. Elle prit un air détacher de la situation. Je ne sait pas trop si ça me plût ou pas mais je ressentis un vrai courage en elle. Elle devint à mes yeux que plus intéressante. Elle devenais un sujet d'étude. Elle me sembla indécise ne sachant das quelle camps j'allais me placer. Moi même j'en doutai. Après tout, quand je restai trop près des autres des visions se déclenchaient or j'avais horreur de ces visions. Elles m'enlevaient toute indépendance et me forçais à avouer leurs contenues. Certains disaient que c'étaient un don. Un don pour rendre les gens plus heureux, pour leur donner le courage d'accomplir leur rêves. Pour moi c'était la pire des malédictions.

- Je suis désolée mademoiselle…d’avoir gâché votre précieuse journée.

Précieuse journée ? Laisse-moi rire. Cette journée n'avait rien de plus exaltant que les autres. Elle était d'une banalité sans commune mesure.

Puis, une autre fille se plaça à côté de la petite sylphide pour l'aider. Elle aussi portait un collier. Une autre hybride...Je le savais, c'était dans les lois de cette école. Elles ne pourront pas se défendre et seront à la merci de ces riches de bas étages. Contrairement à moi, la plupart n'avait pas de pouvoir et était même faible, incapable de manier une arme d'autodéfense à défaut d'attaquer. j'éprouvais un profond mépris pour eux. Je les détestais. Certains d'entre eux s'étaient moqué de moi car je ne faisais que lire et restai à distance d'eux. Ils l'avaient sérieusement regrettés. A cause de ça, ils faisaient d'horrible cauchemars depuis quelques temps enfin plusieurs mois pour être plus précise, les transformant en larves à peine vivante.
La nouvelle venue était une sorcière, je n'en avais aucun doute. Une sorcière venait donc d'entrer dans l'arène, un sourire des plus maléfique fleurit sur mon visage. La partie devenait intéressante.

- C’est gentil de votre part, mais je ne voudrais pas vous attirer des ennuis. C’est que je suis une cible facile pour la plupart des élèves en manque d’attention. Habituellement, ils ne sont pas trop méchants et se calment rapidement. Ils sont seulement idiots de croire qu'ils peuvent m'affecter. Je m’appelle Anne et vous ?

Une victime récurrente ? Pitoyable...Ces riches étaient donc tombés si bas. j'en eu presque la nausée. Je n'était pas une justicière, je détestait même la justice. Mais cette position inversée m'était insupportable. De plus, elle était devenue à l'instant un sujet d'étude et il n'était pas question que l'on me le casse. Je ramassa mon livre encore par-terre.

- Mon nom est Fate Chance, répondis-je laconiquement.

Je vis arriver ses assaillants et leur fit face. Ils n'avaient rien d’extraordinaire à part une arrogance mal placée. Je leur sourit attendant à qu'ils décampent.

- Elle est ma proie alors pas touche.

J'avais parlé avec un voix glaciale. Le genre de voix qui avait pétrifié nombres d'adversaires dans le passé. Mais ceux là semblèrent plus coriaces et continuèrent à me faire face. Ils avaient tous un hybride derrière eux. Je maudis leur trop grande confiance en eux. A cause de ça, j'allais peut-être devoir employer mes pouvoirs qu'est-ce qu'elle est pénible cette école et ses élève.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Mer 21 Déc - 21:24

- C’est gentil de votre part, mais je ne voudrais pas vous attirer des ennuis. C’est que je suis une cible facile pour la plupart des élèves en manque d’attention. Habituellement, ils ne sont pas trop méchants et se calment rapidement. Ils sont seulement idiots de croire qu'ils peuvent m'affecter. Je m’appelle Anne et vous ?

Une lueur surprise parut dans le regard d'Hikari, une fraction de secone. Elle n'était pas là à cause du refus, mais plutôt à cause de la partie ou elle attirait des ennuis. Intérieurement, Hikari sourit, cela lui rappelait les fois ou avec ses amis, Himeko, une de ses amis, refusaient de venir faires de betises avec eux car elle se trouvait maladroite. La petite aux longs cheveux demanda leur prénoms aux deux demoiselles et celle qui était debout lui répondit presque immediatement. Apparament elle se dénommaient Fate Chance, ce qui ne lui disait absolument rien. Elle s'était liée d'amitié avec plusieurs hybrides dns sa classe et certaines possédaient des maitres appartenant aux classe... ben des maitres et pourtant elle n'avait jamais entendu le nom de Fate Chance, et cela la perturbait. Pourquoi faisait t'elle autant attention à cette personne ? Simple, Hikari avait sentit que cette fille était une sorcière, étant elle-même une personne appartenant à cette classe. Elle se demandait si elle pouvait lui faire confiance, car elle ne portait pas de colliers, ce qui signifier que ce n'était ni une humaine, ni un hybride. Qu'était elle donc ?

La dénommée Anne eut une expression qui signifiait que elle avait vu ses agresseurs, et Hikari revient à ce qui passait, elle aurait bien l'occasion de se poser des quastion sur Fate après.

- Elle est ma proie alors pas touche.

Les garçons, les racines du mal, resistèrent à l'intimidation de Fate, et ayant envie de leur clouer le bec, j'allai leur lancer un sort, puis je me rendit compte que des hybrides les suivaient. Munis de leur colliers, des adolescents de son âge suivaient le groupe d'e***rdeurs et obeissaient à leur caprices. Je me relevai, en prenant bien soin de détacher ma baguette/barette de mes cheveux, puis me placa à côté de Fate.

- Je vous conseille de la laisser tranquille, sinon... qui sait ce qui vous arriverait... je ne sais pas moi, des héritiers congelés, ca serait embétant, ou même une explosion dans le couloir avec seulement vous à portée de main, ca serait mauvais pour votre image, non ?

La mini-fille ne faisait pas très peur avec son apparence, mais son sourire laissait monter qu'elle n'hésiterait pas à s'amuser un peu. Pourtant le groupe rigola et après avoir décrété qu'ils faisaient ce qui voulait, ils ordonnèrent à leur hybride de " faire taire ces trois p****sses. Hikari eu un fin sourire, elle avait bien reviser ses sorts tout à l'heure, avant les cours, et après tout, elle ne faisait rien de mal, c'était eu qui avait commencer.

- Ca sera donc de l'auto-défense.

Hikari rendit sa forme à sa baguette et priant très fort pour que sa marche, provoqua une mini-explosion, qui par miracle marcha. Puis, tenta de déguerpir avec une téléportation, mais rata son coups. Dans un voix préssée, l'adolescente s'adressa aux deux autres démoiselles :

- On ferait mieux de déguerpir tant qu'il est encore temps !

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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Sam 24 Déc - 22:10

Anne fixa ses agresseurs qui semblaient trouver la situation bien amusante. Du point de vue de la jeune fille, elle l’était un peu moins. Elle loucha vers les hybrides qui accompagnaient leurs exécrables maîtres et grimaça. Dire que sa situation aurait pu ressembler à ça. Elle aimait encore mieux être le souffre-douleur occasionnel d’une bande d’idiots, qu’être « l’animal de compagnie » d’une bande d’idiots. Ça ne devait pas être la joie tous les jours d’être à un tel service. Elle regarda la dénommée Fate. Elle semblait déterminer à l’aider au moins, mais Anne en redoutait le prix. Après tout, cela faisait quelques années qu’elle avait eu la moindre chance gratuitement. Quelle était l’expression déjà ? Le revers de la médaille ? Celui-ci est toujours moins attrayant et reluisant et Anne ne pouvait s’empêcher de le craindre amèrement.

- Elle est ma proie alors pas touche.

La sylphide sursauta et analysa discrètement l’expression du visage de Fate. Elle semblait indifférente par rapport aux paroles dites. Était-ce un canular ou s’y cachait-il un fond de vérité ? Anne eut peur d’y comprendre une intention malsaine, mais elle se rassura vite en se disant qu’elle se faisait sans doute des idées. Pour l’instant, elle devait se concentrer sur la menace la plus présente et l’aide qu’il lui était gracieusement accordé. Elle se demandait bien qui pouvait être réellement Fate pour oser ainsi affronter un groupe bien plus nombreux qu’elles réunies. D’ailleurs, les oppresseurs semblaient s’en rendre compte, car ils continuaient à afficher un air niais et provocateur. L’inintelligence se lisait clairement sur leurs traits et Anne se retint de rire devant les chers gosses de riches qu’accueillait avec joie l’école. C’était ça l’élite ? Des gars se servant de leurs hybrides et de leur carrure pour menacer des fillettes ? L’ironie de la situation glaça le regard de la sylphide. S’ils croyaient qu’ils allaient gagner à chaque fois dans la vie, ils se trompaient. On finissait toujours par perdre et, un jour, quelqu’un allait leur faire comprendre même si ce n’était pas elle.

Elle croisa le regard de l’autre fille qui ne s’était toujours pas présentée et elle sut que celle-ci allait tenter quelque chose. Il lui suffirait d’être prête. Elle agrippa machinalement son collier. Pouvait-on lui interdire de se défendre contre d’autres hybrides ? Elle comprit qu’il lui faudrait rapidement prendre une décision sur ses états d’âme. Défier l’autorité lui coûtait beaucoup, mais faute de véritables témoins, cela pourrait-il véritablement causer un quelconque mal ? Anne écouta les propos de la fille qu’elle pouvait maintenant classer dans la catégorie « sorcière ». Elle ne savait presque rien à propos de ces hybrides, mais on lui avait raconté qu’elles étaient très polyvalentes puisque leurs pouvoirs ne se concentraient pas seulement sur un seul élément, mais sur les sorts qu’elles apprenaient. Ceci n’était pas le cas pour la sylphide à qui les dons n’évoluaient qu’autour d’un seul point essentiel : l’air. Si au moins, elle avait vraiment hérité des pouvoirs de sa sœur à sa mort comme les scientifiques l’avaient cru au début, elle aurait été presqu’invincible. Il lui aurait été facile d’alimenter un quelconque sentiment de révolte pour s’échapper de cet endroit habité par des esclavagistes.


- Ca sera donc de l'auto-défense.

Anne écarquilla les yeux et tourna la tête vers les deux autres filles. Que voulait-elle dire par « autodéfense » ? Elle eut à peine le temps de battre des cils avant qu’une explosion retentisse devant le groupe de « prédateurs ». Un peu de fumée lui monta aux yeux et elle toussota. Qu’est-ce qui venait de se passer ? L’incrédulité se lisait sur le visage des gars et de leurs hybrides qui étaient particulièrement désorientés, mais Anne ne réfléchit pas plus de deux secondes, car elle comprit très distinctement ces mots :

- On ferait mieux de déguerpir tant qu'il est encore temps !

Anne hocha la tête avec énergie et s’apprêta à prendre ses jambes à son cou en voyant le groupe s’extirper de leur incompréhension et de l’explosion tant bien que mal quand elle s’arrêta brusquement. Elle ne pouvait pas laisser ses deux sauveuses à la porter de ses propres attaquants, tandis qu’elle filait dans l’air, au sens propre. Ce qu’elle allait faire n’était pas une attaque, donc elle n’avait pas à se repentir ni de se sentir mal pour défier qui que ce soit. C’était une échappatoire et un geste puéril d’agressivité. Elle n’attendit pas de changer d’idée avant d’attraper une main de chacune des filles et insuffler à son corps chétif toute l’énergie de l’air environnant. Elle tendit la main en direction du groupe d’imbéciles et envoya une courte rafale de vent…juste pour les déstabiliser encore un peu.

« Accrochez-vous et faîtes-moi confiance. »

L’hybride sentit ses pieds décollés du sol, tandis que les murs du corridor défilaient de chaque côté de sa tête. Elle ne volait pas vraiment puisqu’elle avait agrippé deux personnes à la fois. À la limite, elle aurait pu soutenir une personne de même carrure qu’elle ou un peu plus, mais il lui était possible d’accroître la vitesse de ses pas. L’air gonflait ses vêtements et elle sentait la sueur gagnée ses tempes, cependant elle ne s’en aperçu que très peu ; il lui fallait établir une certaine distance entre le groupe et elles. Encore essoufflée de sa première course, elle s’arrêta après deux ou trois minutes et se replia contre elle-même pour reprendre son souffle après avoir lâché les deux filles. Elle regarda autour d’elle. Elle se trouvait dans une cavité tout au fond du couloir. À l’abri des regards par l’ombre propagée par l’escalier menant plus haut. Au bout d’une dizaine de respirations saccadées, elle parvint à articuler :

« Je…je…ne…pensais…pas pouvoir y arriver. Il…il…y…a trop…peu d’air à comparer de l’extérieur. J’y arrive bien…quand…je suis seule, mais avec vous deux…Merci de m’avoir aidé à m’échapper. »

Elle s’agenouilla encore une fois et se concentra sur une ligne du plancher pour ne pas craquer. La sensation grisante de pousser à fond l’air qui l’entourait l’avait enivrée d’une façon merveilleuse et elle n’avait qu’une seule envie : celle de laisser aller toutes les tempêtes qui tourbillonnaient dans son être sans penser aux conséquences comme par exemples, un épuisement total menant à une mort certaine et de sérieux dommages à tout ce qui l’entourait. Elle se mordilla la lèvre en voyant sa main qui devenait invisible tandis que ses molécules se dissolvaient sous l’effet d’adrénaline qu’avait entraîné une telle utilisation de ses dons. La sylphide arriva grâce à une concentration intense d’annuler les effets qui se propageaient sur le reste de son être. Une fois entière, elle adressa un sourire contrit aux deux autres. Elle devrait faire plus attention la prochaine fois…s’il y en avait une. Elle resserra les liens qui retenaient son cache-œil qui avait relâché pendant sa fuite. Ce simple geste l’aida à reprendre contrôle sur elle-même et elle réussit à reprendre la parole :

« J’espère qu’ils ne nous ont pas suivies. Ce n’est pas le genre de choses que je pourrais refaire une deuxième en fois en si peu de temps. Vous n’avez rien ? »


Dernière édition par Anne DARWINS le Sam 31 Déc - 17:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Dim 25 Déc - 22:16

D'énervée je devins furieuse. Comment ces riches de pacotilles osaient ils de un les attaquer de deux ne pas avoir peur ! Je vis l'autre fille s’apprêter à attaquer. Je ris intérieurement, elle osait ainsi s'opposé à eux. Cette fille m’intéressa également. Une sorcière…je voulus voir l’étendue de ses pouvoirs mais le moment me sembla peu propice. Elle devait au minimum maîtriser les sorts de bases et un élément. Même si elle se révélait être une terrible sorcière dans cette situation, elle n’avait aucune chance de victoire. Soit elle devait de laisser battre soit elle serait punie pour avoir blessé ces gosses de riches. La seule à pouvoir intervenir librement c’était moi. Or ma pitié avait des limites.

- Ca sera donc de l'auto-défense.

Oui, c’est ça. Et la marmotte met le papier autour du chocolat Milka. Nan mais autodéfense ou pas, les chances de victoire étaient quasi nulles. Le seul moyen de vaincre tous ces hybrides était d’attaquer leurs maîtres. Ils resteraient alors dans une position défensive et n’oserait pas attaquer. Attaquer les maître…voilà où le problème coinçait. Cependant, je remarquai que l’explosion qu’elle avait provoquée avait décontenancé les troupes. Ils seraient moins sur le qui-vive et une feinte était aisée.

- On ferait mieux de déguerpir tant qu'il est encore temps !

Les provoquer pour fuir…C’était un peu lâche mais c’est grâce à cette lâcheté que de nombreux héros eurent la vie sauve. Je m’attendais à les voir s’enfuir. Après tout après avoir disparue, je pourrais utiliser mes pouvoirs en toute discrétion et protéger discrètement les deux autres filles. Ce n’était pas tant que je n’aimais pas utiliser mes pouvoirs mais la connaissance est un atout de choix dans un combat et hors de question qu’ils aient des informations sur moi. Je m’apprêtai à passer mon chemin quand je sentis une main empoigné m’empoigné et me soulevé du sol. Je ne m’étais pas trompé la fille, Anne, était bien une sylphide. Il m’était arrivé d’être dans des situations peu glorieuses mais là c’était le pompon. Je me retrouvai tractée à travers les couloirs d’une école par une gamine volante poursuivie par des enfants de riche. Zeus devait bien se marrer dans son ciel, à oui, ce vieux roitelet je lui faisais bien confiance pour ça.
Anne me posa un peu plus loin à l’ombre d’un escalier. Sa respiration était irrégulière et faible. Sa peau devenait transparente comme si la jeune sylphide allait disparaitre. Elle s’était épuisée et avait abusé de son pouvoir. Elle s’était sacrifier pour les sauvées ? J’en resta un moment abasourdit. Je m’étais toujours moqué de ces personnes faisant passer les autres avant eux mais cet élan de courage me laissa sans voix. Ces deux-là étaient des héroïnes, voilà comment on appelait ça ! Des personnes prêtes au sacrifice ultime pour autrui. Je trouvai cette situation très ironique. Après tout si nous étions dans un RPG je représenterais plutôt le boss final. Un héros sauvant un monstre…jamais vu…Elle fit claquer l’élastique de son cache-œil pour reprendre le contrôle.



- J’espère qu’ils ne nous ont pas suivies. Ce n’est pas le genre de choses que je pourrais refaire une deuxième en fois en si peu de temps. Vous n’avez rien ?

Je tournai la tête et je sentis qu’ils approchaient. Ils ne comptaient sérieusement pas lâcher leur proie si facilement. Cette scène me sembla tellement absurde que ma conscience s’effaça un moment et un rire des plus diabolique sortit de ma gorge. Un rictus fleurit sur mon visage et toute douceur disparue. J’étais redevenue la déesse sorcière. L’impitoyable et cruelle sorcière. Je me relevai m’apprêtant à invoquer des monstres et des spectres. Il me suffira de les toucher pour les rendre à moitié fou et hors de combat. Un autre rire encore pire m’échappa quand tout à coup je m’effondrai. Mon sang semblait pulser dans mes veines. Non, pas ça ! Pas maintenant ! Cette pulsation était le signe que j’allais avoir une vision qui concernerait certainement les deux hybrides. Mes visions étaient provoquées lors d’un contact prolongé avec des gens. Je me relevai de mon mieux et tenta de m’éloigner d'elle avec peu de succès. Je lançai mes spectres en direction du couloir. Ils nous protégeraient le temps que je me rétablisse.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Ven 13 Jan - 19:39

Hikari, chamboulée, ne comprenait pas trop ce qu'il se passait. Un moment elle fait toute exploser, un autre elle se fait porter par une frèle jeune fille qui fait une tête de moins qu'elle ! L'adolescente se demandait franchement ce qui se passait. Elles filaient comme le vent et ses courts cheveux blonds lui fouetta le visage, voilant la vue à ses grands yeux bleus tout le trajet. De ce fait, Hikari ne savait pas trop à quel vitesse ils allaient, mais elles savaient que ca devait aller vite. Très vite.
Hikari réflechissa te chercha dans sa petite mémoire de mauvaise élève. Elle n'écoutait à vrai dire que au cours de pouvoirs de transformation.... ce qui concerne les hybrides. Elle se souvenait avoir entendu parler d'une espèce contrôlant le vent. Byldo, Bildide..... Kyphilde ? Oui, sûrement. C'était la race qui contrôlait le vent, enfin, à ce qui lui semblait. Cette fille devait en faire partie, ou alors, elle était une louve-garou et aller à une vitesse super-sonique. Mais vu que ses bras n'étaient pas de poils et qu'elle ne sentait pas le chien, Hikari opta pour la deuxième option.
Que ce soit à cause de la vitesse ou du fait qu'elle était plongée dans ses pensées tout au long, Hikari, à l'arrivée, trouva que le trajet avait été très court. Et quand elle reposa le pied sur la planète Terre, elle vacilla sur un ou deux pas avant de retrouver la gravité. Enfin stabilisée, la jeune fille écoutît les deux autres demoiselles, qui avaient l'air de vouloir parler.


- J’espère qu’ils ne nous ont pas suivies. Ce n’est pas le genre de choses que je pourrais refaire une deuxième en fois en si peu de temps. Vous n’avez rien ?

Hikari après quelques minutes de réflexion, hocha négativement la tête. Ce n'était que un problème de réhabilitement et cela allait vite passer, pas besoin d'en faire toute un plat, d'ailleurs, la petite sorcière se sentait mieux. Les idées claires elle rangit sa baguette tout en observant le couloir. Et fit un bon en entendant le rire de psychopate de Fate. Elle s'était entrainé des heures ou quoi ?! Mais Hikari n''eut pas le le temps de répondre un truc bien cinglant, juste pour le plaisir, qu'elle vit Fate envoyer des fantômes inspecter les lieux. Hikari, fit une mine affreuse, épouvantée. Elle ne savait pas si c'était parce que elle avait horreur des fantômes ou parce que elle venait de voire une humaine faire de la magie. Choquée, elle se sentait statufiée, et bégaya un petit son qui signait " Qu'ece qui s'passe ?! Ou sont les caméras ?! " en un son, ce qui était bien pratique quand on était dans ce genre de situations.

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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Dim 5 Fév - 15:48

Anne respirait tranquillement. Cette petite course lui avait permis de rassembler ses idées. Non, en fait, elle en était simplement venue à la conclusion qu’elle n’aurait jamais dut poser le pied en dehors de son lit. Ce n’était vraiment pas sa journée. Comment se sortir de cette impasse ? Les fils de riche semblaient aussi têtus et idiots que des mulets et ils utilisaient des hybrides pour ne pas faire le sale boulot eux-mêmes. Pur ces derniers, Anne ne voyait pas la nécessiter de les blesser volontairement. Ils étaient comme elle, contraint d’obéir seulement à cause d’un ADN modifié et de quelques différences physiques. La jeune fille se trouvait dans une impasse. Au moins, la sorcière lui avait fait signe que tout était ok. Elle n’avait pas l’habitude d’utiliser ses pouvoirs autrement que dans la salle de test et elle ne savait même pas si cela pouvait s’avérer dangereux pour son entourage. Mais chaque action ne comportait-elle pas un risque ? Encore une fois, sa main se porta à son collier. Pas de choc ou de malaise. Aucune douleur ne l’avait traversée. Avait-elle vraiment franchi les règles ou les avait-elle habilement contournées ? En tout cas, elle préférait quand il y avait moins d’action et qu’elle restait sagement dans son coin. Une vie mouvementée, ce n’était pas pour elle.

Anne s’apprêtait à laisser échapper son découragement et sa lassitude dans un soupir bien prononcé quand un son ou plutôt un rire des plus marquants retentit dans l’air…comme une menace. La sylphide ouvrit la bouche, mais elle ne réussit à articuler aucune parole compréhensible. Elle fixait Fate d’un air parfaitement hébétée. C’était un rire humain…ça ? En tout cas, on pouvait le classé digne de la plus grande actrice de films d’horreur/qui glace le sang/et qui tue ! De plus, le regard qui venait avec donnait froid dans le dos et choqua légèrement la jeune fille au sens où elle était un peu dépassée par les évènements. Et ce qui allait suivre n’était pas mieux…Tout se passa à une vitesse éclair et Anne dut se demander si elle n’avait pas rêvé. Dans son incapacité à réagir et dans son immobilité de statue, elle vue Fate s’effondrer avant que celle-ci n’envoie des…des…spectres en direction des agresseurs ! Anne lança un regard perdu à l’autre fille, mais elle ne semblait pas plus disposée qu’elle. En fait, au son étranglé qui sortit de sa gorge, elle trouvait autant qu’Anne que quelque chose clochait affreusement. Anne grimaça. Depuis quand les humains pouvaient-ils utiliser la magie ? N’était-ce pas une des causes principales de la création des hybrides ? À moins que Fate soit une hybride dissimulée à la direction ? Mais comment cela aurait-il pu échapper à l’Organisation. De l’avis d’Anne, rien ne pouvait être caché à celle-ci. L’Organisation faisait la loi. On ne pouvait pas s’y dérober. La sylphide regarda les fantômes. Ils étaient encore plus pâles qu’elle et ce n’était pas peu dire. Elle observa Fate. Elle ne semblait pas en très grande forme et Anne ne savait pas quoi faire. Elle lui faisait maintenant un peu peur. Qui sait qui elle était réellement ? D’une voix fluette, elle demanda :


« Fate…ça...ça va ? Tu ne sembles pas très bien. Je peux faire quelque chose ? »

Le tutoiement lui était venue à l’esprit et elle avait volontairement laissé le vouvoiement de côté comme si le danger la rapprochait de ces deux filles. Mais bon sang qu’est-ce qui se passait ? Elle se tourna vers la sorcière. Y comprenait-elle quelque chose ? Anne se mordit la lèvre. Elle n’aimait pas ça. Elle faisait attention à ce que son univers ne soit jamais trop chamboulé. Autant d’incompréhension la rendait anxieuse. Rien de structurer, rien de prévu. Non, c’était trop pour elle. Elle s’approcha lentement de Fate sans savoir si c’était bien ou mal et continua de parler d’une ton qui, cette fois-ci, se voulait ferme :

« Qui es-tu ? Ou, plutôt, dis-moi comment t’aider. Je poserai les questions demandant des explications plus tard. Tu m’as défendu alors que ça ne t’était pas nécessaire. À moi de te rendre la pareille. »

Elle croisa ses bras sur sa poitrine, bien décidée à reprendre le contrôle de la situation même si elle se trouvait entourée d’une sorcière, d’une fille magicienne qui ne pouvait plus passer pour une humaine, de spectres et d’une bande d’idiots doublés de leurs hybrides. Ah comme le mont « banalité » représentait bien sa vie ! Un vrai petit coin de paradis cette école. Un asile de fou avec des camisoles de force recouvertes d’or pur et des cuillères en diamants. Le pire, c’est qu’elle finissait par trouver cela normal.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Lun 13 Fév - 14:13

Ma douleur s’accentuait. Mon sang pulsait de plus en plus fort. Je chancelai et retombai. Je me tournai vers les deux filles. Hikari semblait effrayée. C’est vrai qu’une « humaine » faisant de la magie ce n’est pas courant. Mais après tout je n’étais pas une de ces stupide humaine ! Nan j’étais Hécate, la déesse sorcière ! Bien que j’aie perdu un peu de ma gloire…Anne semblait elle aussi avoir peur.

- Fate…ça...ça va ? Tu ne sembles pas très bien. Je peux faire quelque chose ?

Comique la gamine ! Elle trouve que j’ai l’air bien ? Je pète la forme ! Si elle voulait m’aider elle devait s’éloigner et vite car la douleur devient insoutenable. Ce malaise n’était pas créé par la vision elle-même mais pas ma résistance contre elle ! Je luttais contre mes propres pouvoirs. Ahh…j’aurais dû rester dans un coin pour lire ! Je tâtonnai le sol. Où était mon livre ? Cela m’ennuyait. Je sais que Niccolo Machiavelli n’était pas ma priorité pour le moment mais avoir perdu cette édition originale m’énervait.

- Qui es-tu ? Ou, plutôt, dis-moi comment t’aider. Je poserai les questions demandant des explications plus tard. Tu m’as défendu alors que ça ne t’était pas nécessaire. À moi de te rendre la pareille.

Elle est bien gentille celle-là mais je crois que les questions existentielle style, « qui es-tu ? » ou « qui suis-je ? » peuvent attendre. Je pris ma tête entre mes mains. Elle venait de dire que je l’avais défendue ? C’était la meilleure celle-là ! Je n’avais rien fait ! En même temps, autant qu’elle ait une dette envers moi, ça peut toujours servir !

- Eloignez-vous ! Vite.

Mais c’était trop tard et la vision me submergea. C’était une myriade d’image et de couleur que seul le cerveau pouvait percevoir. Je ne voyais que ça et tout ce qui m’entourait disparu. Cela ne durait qu’une fraction de seconde. Comme je l’avais deviné ma vision concernait les deux filles. Je me relevai calmement et les regardai.

- Anne Darwins, hybride de catégorie sylphide, actuellement sans maître. Tu deviendras mon hybride dans un avenir proche et tu découvriras le secret de mon pouvoir. Hikari Yoshizumi, hybride de catégorie sorcière. Tes pouvoirs sont aléatoires et tu te trouveras un maître pour apprendre à les maîtriser. Bon j’ai fait mon job ! Si vous voulez la suite, vous payez !

Je n’avais révélé que le strict minimum. Passant sous silence que je devais apprendre deux-trois trucs magiques à Hikari et donner des infos à Anne. De plus j’avais passé sous silence l’issue de cette bataille. C’est bien plus marrant ainsi ! Je sentis la présence de mes spectres disparaître. Je me mis en garde. Ils allaient découvrir ma vrai nature ? Peut importe car la plus petite sera sous mes ordres, je saurais faire taire la sorcière et les garçons...hum...disons que les vers de terre ne sont pas très bavard si vous voyez ce que je veux dire...
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Ven 2 Mar - 22:40

♦ " Ma magie n'est pas aléatoire, elle est capricieuse, c'pas pareil ! "


Hikari, le visage deformée par l'imcompréhension et à jenesaispastropquoid'autre était figé, scrutant Fate qui riait à en faire se suicider une famille de ratons-laveurs, et qui balançait des zombies ou des trucs dans le genre dans le couloir. On se serait cru dans un film d'horreur ou le réalisateur aurait un peu abuser sur le saké, du moins, au dire d'Hikari. Cette dernière d'ailleurs, n'était pas vraiment inquiète sut le fati qu'il y ait des fantômes des mains d'une humaine etc.... Non, elle, tout ce qui l'horrifiait, c'était le fait que Fate ne soit même pas une sorcière, et qu'elle fasse des sorts meilleurs qu'elle. Quelle injustice ! Elle faisait des efforts pourtant..... bref.

Passer ce détail, la naine réfléchit à la scène passé, et s'arreta sur plusieurs détails. Mentalement bien sûr, parce que s'arreter sur des trucs qui n'existe pas, surtout en étant inactive franchement.... passons. Donc, déjà Anne. Une imbécile heureuse ? Peut être, parce que pour dire " ca va ? " à une fille qui balance des monstres à vous faire palir Chuck Norris, on ne lui demande pas si ça va, à moins qu'on ne tienne pas tant que ça à la vie, et qu'on n'aime les fin inoubliables dans les Bad End. Cela devait donc être le cas pour Anne, quoique, elle était toujours sur ses pieds. Et vu ce qu'elle avait dit après, de nouveau sérieuse, y'avait de quoi se poser des question.Tordu, tout de même. Mais ça encore, ça passait. Le moment ou elle avait du mal, c'était quand Fate avait balancé que la petiote allait être à son service. Késako ? Comment une humaine aussi bizarre pouvait prendre une frèle chose pure innocente, presque avec des angelots autour d'elle et des fleurs si on avait été dans un manga, franchement ? Bizarre, qu'elle avait dit, cette Fate. Mais parlons-en de celle-là !
Déjà, Hikari l'avait trouvé un peu louche tout à l'heure, la manière dont elle avait répondue aux petits insolents tout à l'heure, la manière de se comporter, la bourgeoise pas bourgeoise, c'était louche tout ça. Mais alors le coup du rire satanique tel les méchants dans les films mélo-dramatiques gore - ceux ou le héros crève toujours dans d'atroces souffrance à la fin, avec des " Arrrgh " et des " Naaaoooon !!! " - là, ça inquiétait un peu quand même. Et puis, finir avec un regard froid tel la fille qui a soudainement pété un plomb, fallait le faire. Mais n'empêche que envoyer des zombies/fantômes/trucs non-identifiés en jouant les héroines, fallait avouer que tout de même, c'était vachement classe. Quand même.

Seul problème au tableau, bah les humains, c'ets pas censé savoir manier les forces spirituelles et autres. C'est pas pour rien que les scientifiques, ils ont sués sang et eau pour réusir à mettre des pouvoirs dans des adolescents pris aux hasard, tout en essayant que c'est derniers ne meurent pas en passant, parce que sinon cela ne servait pas trop à grand-chose. Ils sont pas idiots, ils auraient fait d'aurte trucs que des expériences sadiques sur des pauvres gens si ça servait à rien, j'sais pas moi, des trucs comme, jouer à la Play ? Mais non ! Les humains n'ont pas de pouvoirs ! Faut pas rêver ! Mais alors, qui est cette fille étrange avec des pouvoirs et un sourire carnassier ? Bonne question. La sorcière se laissa croire que c'était une bourgeoise qui avait insisté pour avoir des pouvoirs, histoire de ne pas se prendre la tête avec cette histoire.
Tiens, en parlant de se prendre la tête, c'était exactement ce que Fate venait de faire. Ca va pas du tout ça. Dans les films mélodrâmes, le méchant, y finit pas tuer par une force inconnue, sinon, c'est pas un mélo-drame, mais les comtes pour gosses de 8 ans - comme le loup qui arrive à souffler du bois, belle connerie ça ! Enfin, ça va, elle est redevenue normale, deux minutes après - si on peut appeler cette étrange demoiselle quelqu'un de normal. Et voilà qu'elle déblatérait des chose bizarres, justement sur le fait que Anne serait son hybride. Mais quand elle avait entendu la suite de la phrase, Hikari fut ... disons un poil énervée... ? Car la blondinette se fâche rapidement.
Oui, disons que ses pensées se résumaient à une bonne platrée de vulgarité, pensées, qui fût vite irruption à l'exterieur, dans le continum espace temps. Pour traduire Hikari haussa la voix - pas au point de gueuler, mais presque - et laissa sortir, hum, les pensées qui l'habitaient. A sa manière, ce qui se résuma à contradiction vaine :


- Aléatoire ?! Comment ça Aléatoire ?! Ma magie n'est pas aléatoire, elle est capricieuse, c'pas pareil ! Namého !

Et notre charmante lady maniérée finit l'ensemble en croisant ses bras sous la planche à pain qui lui sert de poitrine, un détournement de tête légèrement inclinée vers le haut,, et un " Hmph ! " très entendant. Fidèle à elle même, quoi.

_________________
CITATION ☂️ Le contraire du radis, c'est le Paradis, donc l'enfer est un radis. Et comme d’après Sartre, l’enfer c’est les autres, alors vous êtes tous des radis.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Sam 17 Mar - 19:29

Anne avait l’impression que ses muscles s’étaient liquéfiés, la bouche légèrement entrouverte et se demandant quand est-ce que son cerveau recommencerait à filtrer les informations qui lui parvenaient puissance 10. Elle se tenait toujours devant Fate qui semblait plus furieuse qu’autre chose. Bon, la prochaine fois qu’une bande de gamins perturbés la prendraient en filature, elle s’arrangerait pour se débrouiller seule. Parce que là…et bien…la situation avait quelque peu dégénérée et la sylphide attendait le coup de grâce. D’ailleurs le plafond pourrait bien leur tomber sur la tête et elle songerait à en rire. Dommage qu’elle était trop fatiguée pour réduire complètement son corps en particules d’air et filer en douce. Elle détestait utiliser ses pouvoirs, mais dans ce cas-ci, son instinct de survie lui soufflait que tous les moyens étaient bons pour la tirer d’affaires…Et quelles drôles d’affaires…

- Eloignez-vous ! Vite.

Hum…quoi ?! Encore une fois, l’information se déforma une fois rendue dans la tête de la jeune fille. Qu’est-ce qui allait encore arriver ? Fate allait se transformer en monstre tout droit sortie des livres pour enfants – elle avait leur rire en tout cas- ? Anne ne savait plus à quoi s’attendre. Elle soupira. Pourquoi les humains ne pouvaient-ils pas être simplement des humains ? À quoi allait-elle avoir à faire cette fois-ci ?
Après les spectres, ça serait des zombies ou le bonhomme sept-heures ? Même si elle était passablement irritée, elle n’en laissa rien paraître, un peu obnubilée par le visage de Fate qui venait de se figer. Elle jeta un regard incrédule à Hikari. C’était quoi encore ce tour de passe-passe ? Elle aurait juré que la demoiselle invocatrice de spectres était possédée. C’était peut-être une médium ? Il existait bien des hybrides fantôme, pourquoi il n’y aurait pas des gens pour les invoquer ? Encore là, ce n’était qu’une hypothèse flippante parmi tant d’autres qui se formaient dans sa tête. Sauf qu’elle n’était pas au bout de ses peines…Affolée, elle regarda Fate se relever et elle sentit ses jambes flancher dès qu’elle entendit les paroles prononcées par cette dernière.


« Anne Darwins, hybride de catégorie sylphide, actuellement sans maître. Tu deviendras mon hybride dans un avenir proche et tu découvriras le secret de mon pouvoir… »

Ah. Comment cette fille pouvait-elle conserver un ton aussi indifférent après leur avoir sorti de telles informations ?! Elle était supposée faire quoi ? Hocher la tête et sourire ou crier hystériquement ? Depuis quand pouvait-on regarder calmement les gens et leur envoyer une espèce de prophétie en plein dans la tronche ? Et elle, il faudrait qu’elle devienne l’hybride de quelqu’un qui la tétanisait sur place, qui la terrorisait ? Super plan de match ! Vraiment, elle n’aurait pas pu rêver d’une meilleure situation. Bien sûr, elle ne voulait pas que les autres filles devinent son agitation intérieure, elle haussa les épaules et dit d’une voix qui aurait dût être assurée :

« Au moins j’aurai des réponses à mes questions. »

Et puis, si elle se trouvait un maître, on hésiterait à deux fois avant de s’en prendre à elle et les dirigeants du lycée cesseraient de la considérer comme un poids lourd puisqu’elle ne s’adaptait supposément pas à l’atmosphère de Wonderland Gakuen. Comme si c’était de sa faute ! L’Organisation l’avait enfermée trop tôt. Elle n’avait pas pu développement son côté sociale. Mais qu'est-ce qui lui disait ce que cette fille pas-très-humaine-à-son-avis pouvait bien dissimuler comme secrets ? Si elle était à ses ordres, elle risquait de bien mauvaises surprises. Cependant, au final, Anne n’avait pas vraiment le choix. Elle se retourna vers Hikari qui semblait visiblement outragée des paroles de Fate. Bon, c’est vrai que se faire dire que sa magie est « aléatoire », ce n’est pas super plaisant à entendre, mais ça serait bien qu’elle dirige sa frustration sur les imbéciles et leurs esclaves parce que les spectres de "la pas tout à fait humaine" (Oui, c’était clairement comme ça que Fate apparaissait dans la tête de la sylphide.) venaient de disparaître. Hikari ne pourrait pas les transformer en crapauds ces gamins ? La jeune fille avait peu de connaissances sur les sorcières, seulement qu’elles transformaient souvent les enfants en êtres croassants et baveux dans les contes. C’était toujours mieux que rien. Anne s’approcha d’Hikari et lui sourit. Mieux valait ne pas se liguer les unes contre les autres. Ça ne servait à rien de diviser leurs forces.

« Ne te fâche pas Hikari. Je suis sûre que Fate ne voulait pas te blesser.(Non, elle n’en était pas si sûre, mais elle passa ce détail sous silence.) Ce que tu devrais interpréter de ses paroles, c’est que tu manques seulement de pratique et de quelqu’un pour te guider, mais ce n’est pas comme si les sorcières courraient les rues. »

Elle serra les poings et leva la tête en direction de Fate…celle dont elle serait bientôt sous les ordres. C’était à son tour de laisser monter la colère bien qu’elle gardait un certain contrôle.

« Bon, ce n’est pas comme si je pouvais refuser de devenir ton hybride, mais pour cela, il faudrait peut-être un plan pour se débarrasser une fois pour toute de ces énergumènes collés à leurs hybrides et à nos trousses. J’avais songé à les expulser sur une autre planète, mais ne je ne suis pas certaine que ce soit le moyen le plus facile. »
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari] Sam 14 Avr - 11:57

- Aléatoire ?! Comment ça Aléatoire ?! Ma magie n'est pas aléatoire, elle est capricieuse, c'pas pareil ! Namého !

Aléatoire ? Catastrophique, Apocalyptique, oui ! Mais pas aléatoire le mot semblait bien trop faible ! Je les regardai plein de suffisance. C’est dingue ce qu’un faible qui ce plains peut être pitoyable. Vraiment ! J’avais caché certaine partie de ma vision comme l’issue de cette bataille. C’est plus drôle comme ça, n’est-ce pas ? Mais pourquoi avais-je cette envie irrépressible de rester avec elle ? De devenir amie avec ces filles ? Ces filles pourtant en bas de l’échelle mais pourtant qui ne se laissait abattre. Un sourire moins sadique se forma sur mes lèvres. La sorcière semblait vraiment outrée par mes paroles. Je ressentais un sentiment étrange : du remord ? Nan, c’est impossible de ma part ! Je suis une sorcière, la déesse sorcière. Et puis en y songeant, ce n’était pas une bonne idée de me la mettre à dos et ça, la sylphide l’avait compris. Je souris heureuse.

« Ne te fâche pas Hikari. Je suis sûre que Fate ne voulait pas te blesser. Ce que tu devrais interpréter de ses paroles, c’est que tu manques seulement de pratique et de quelqu’un pour te guider, mais ce n’est pas comme si les sorcières courraient les rues. »


Elle cherchait à unir les troupes…hum, bonne stratégie, même si je préfère le traditionnel « divisé pour mieux régner ». Elle semblait ressentir une pointe d’énervement contre moi. C’était bien très bien ! Je suis fière de toi ma petite !

« Bon, ce n’est pas comme si je pouvais refuser de devenir ton hybride, mais pour cela, il faudrait peut-être un plan pour se débarrasser une fois pour toute de ces énergumènes collés à leurs hybrides et à nos trousses. J’avais songé à les expulser sur une autre planète, mais ne je ne suis pas certaine que ce soit le moyen le plus facile. »

Un plan ? Sans blague ! Elle demandait un plan à un des grands stratèges de l’Olympe. J’ébauchai un plan rapidement puis pensai tout à coup à une stratégie présente dans mon livre. Je le cherchai mais il n’était plus dans mes mains. Une panique sans nom s’empara de moi. Mon machiavel ! Où est-il ? Je m’agitai. A droite ? Nan. A gauche ? Non ! Puis je me souvins. Je l’avais laissé tomber dans ma fuite. Et si ces garçons tombaient dessus ! Un original ! Annoté par Machiavel lui-même ! Avec une reliure cuir ! Et pire de tout, un livret de recherche sur mes pouvoir était caché dans la tranche. J’étais furieuse comme jamais.

- Mon livre ! Je vais les tuer ces en***ré ! S’ils touchent mon livre, je les massacres. Aller, vous venez avec moi vous deux ! Et vite. Le plan est simple, je me débarrasse des maîtres et vous vous taper les hybrides !

Je serai les points. Aucun dieu n’avait osé toucher mes livres ! Jamais ! Si une fois Apollon c’était amusé avec mais je l’avais vite rafraichi. En plus c’est dans ce carnet que ce trouve mes anciennes techniques que je ne maitrise plus ainsi que le secret des deux éléments que j’ai oublié.
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MessageSujet: Re: Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari]

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Quand on préfère la fuite, il vaut mieux regarder où on va [PV : Fate et Hikari]

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