Kagami No Imeーji

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Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu]

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~L’ombre du souvenir~
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~L’ombre du souvenir~


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MessageSujet: Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu] Mer 8 Aoû - 19:31

"Ça ne s'apprend jamais trop tôt, la liberté."


Hervé Bazin


Dans un coin de corridor, entre deux casiers, trois silhouettes faisaient face à une autre bien plus menue. Cette dernière lança des regards furtifs dans toutes les directions ; personne en vue. Son visage prit une expression indéchiffrable et passablement peu intéressée lorsqu’elle glissa les précieuses feuilles qu’elle tenait dans ses mains dans celles de la cheffe du trio en face d’elle, mais, intérieurement, l’hybride jubilait en pensant à la récompense promise. Seulement, paraître trop enthousiasme aurait agacé son intermédiaire et ça aurait été déplacé. Après tout, ne commettait-elle pas un délit ? Un bien maigre délit, certes, il faut le dire. Cependant, elle qui se tenait parfaitement au carreau, habituellement, venait d’enfreindre une règle et cela ne lui faisait ni chaud et froid. Son seul objectif était le retour de services rendus. Elle tendit la main, toujours sans prononcer une seule parole. La fille en face d’elle grimaça et sortit quelques billets de sa poche qu’elle lui lança sans ménagement.

« Tiens ! Prends ton argent et fiche le camp. Si jamais j’entends que tu as parlé de notre marché à qui ce soit, je jure que tu le regretteras. »

Anne s’autorisa un mince sourire et quitta le lieu de rencontre tout en empochant l’argent. Ce que ce genre de filles pouvait être niais.

***


Le vent soufflait dans ses cheveux et certaines personnes se retournaient sur le passage de cette drôle de fillette. Fillette ? Non, c’est sa petite taille qui les trompait. On reluquait ses longs cheveux blanchis et son cache-œil qui la faisant ressembler à un pirate, mais le plus surprenant était cet air peint sur son visage ; celui qu’on affiche après une bonne blague. Le détail qui titillait était que cette frimousse joyeuse semblait…déplacée venant de la part de la jeune fille. La sylphide s’en fichait. C’était une des premières fois qu’elle sortait à l’extérieur de l’établissement, en fait, c’était une des premières fois qu’elle sortait à l’extérieur seule et non accompagnée par des hommes de l’Organisation depuis son arrivée au laboratoire. C’était une sensation plus qu’étrange.

Tout ça avait débuté à cause d’une certaine Camilla machintruchose-nomàcoucherdehors. La pauvre petite avait des notes bien en dessous de la moyenne et son cher paternel la menaçait de lui couper son argent de poche (Une rente de quelques milles mensuellement) et de renvoyer son esthéticienne personnelle. Bref, la fin du monde. Et c’est là qu’Anne intervenait. Ayant toujours eu des notes plus qu’acceptables puisqu’elle n’avait rien d’autre à faire que d’étudier dans cette école, elle était la solution parfaite. Quelques dissertations et autres devoirs à faire par-ci par-là et elle recevait une compensation bien tolérable. Camilla et Anne avaient leur compte dans ce marché, mais le plus amusant était que des examens importants approchaient à grands pas et que la bourgeoise n’avait aucune préparation puisque tous ses travaux étaient accomplis avec zèle par une hybride. Au fil des semaines, la sylphide avait ramassé un montant tout de même convenable et s’était décidée à sortir pour le dépenser.

Donc, Anne marchait maintenant dans le marché, se demandant comment pouvait-elle bien utiliser son argent. Après tout, jamais elle n’en avait vraiment eu en sa possession. Elle avait demandé conseil à une connaissance hybride qui lui avait répondu de se faire plaisir. Se faire plaisir ? Anne restait un peu méfiante. Qu’est-ce qui pourrait lui faire plaisir au juste ? Des vêtements ? Ouais…ceux que la dame de l’Organisation lui avait offert à son arrivée à Wonderland Gakuen lui suffisait. Elle donna furieusement un coup de pied sur un pauvre caillou innocent se trouvait près d’elle. Avoir le choix. Une chose que beaucoup croit acquise, mais qui peut être très déconcertante quand l’habitude n’est pas présente. Tout de même, c’était réjouissant…d’une certaine façon. Elle se promenait librement dans une ville avec des passants qui n’étaient ni des hybrides ni des gosses de riches ; des personnes normales. Elle n’était connue ni d’Ève ni d’Adam et elle avait dissimulé l’affreux collier métallique de l’établissement par un joli foulard. N’être qu’une simple fille…Ça l’amusait.

Elle observa les alentours. Jamais, elle n’avait visité ce genre d’endroit. Enfin, peut-être que si…mais avant ses dix ans, les souvenirs étaient plutôt flous. Tout de même, c’était une place assez achalandée. Marché. « Du latin mercatus, commerce, marché. Dans le sens premier, le marché désigne le lieu où des producteurs (commerçants, artisans, paysans) se rassemblent pour proposer directement leurs produits aux consommateurs. » Tout cela, elle le savait. Mais comment jumeler savoir et pratique ? Anne soupira tout en grignotant sa brioche. Premier bonheur qu’elle s’était achetée. Même les êtres les plus taciturnes ne peuvent s’empêcher de saliver devant une délicieuse pâtisserie à la cannelle avec une garniture au chocolat. Contemplant les nombreux stands, la sylphide ouvrit de grands yeux étonnés. Toutes ces choses à vendre ! Et elle qui pouvait choisir ce qu’elle voulait ! Un sentiment naquit au creux de son ventre et qui s’intensifia jusque dans son cœur. Qu’était-ce ? De la joie ? De l’appréhension ? De la nervosité ? Elle était trop idiote et irrécupérable face à sa morne contemplation de la réalité pour qu’elle se rende compte seule de la vérité. C’était le goût de la liberté tout simplement. Être responsable de ces gestes ; de ses actions. Bien sûr, Anne ne le comprit pas et força la sensation étrangère à gagner les oubliettes de son cerveau. Pas le temps pour s’épancher là-dessus.

Anne s’était approchée d’un kiosque qui vendait des bijoux et s’intéressait à des boucles d’oreilles lorsqu’elle entendit quelqu’un crier au voleur. Il n’en fallu pas plus pour qu’un véritable capharnaüm de protestations et de bousculades se déclenche. La sylphide grimaça devant tant d’agitation et recula prestement quand la mystérieuse personne accusée de délit percuta des boîtes de marchandises qui chancelèrent avant de s’écrouler sur la jeune fille. La poisse. Anne esquiva et se retourna pour arrêter la folle course du délinquant et lui dire qu’il était un véritable danger publique, mais elle se heurta à quelque chose ou plutôt quelqu’un. Étourdie, elle tomba à la renverse et se cogna la tête. Un peu confuse, elle releva les yeux vers l’importune personne sur laquelle elle avait emboutit. D’une voix fluette, elle demanda :


« Euh…vous n’avez rien ? »
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MessageSujet: Re: Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu] Dim 12 Aoû - 17:52

D'un pas souple et élégant, j’avançais péniblement dans cette marée humaine habillé d'un simple slim blanc et d'un haut très large laissant a découvert mes épaules blanches. Le marché était bondé, il avait fallut d'un malheureux incident de parcours sur la barque pour se retrouvé dans les heures de pointes. Décidément, ce n'était vraiment pas mon jour ! Dire que je m'étais levé tôt afin d'être tranquille pour mes emplettes, c'était raté. Fichu calamar géant, encore si je n'avait pas été obligé de me mouillé, je n'aurais pas eux à aller me chercher des vêtements de rechange. Plus je repensais à ce qui c'était passé plus je ne savais que faire. J'avais certes réussit à me séparer du dénommée Angel, mais celui-ci m'avait vu même s'il n'en était pas sûr à cause de son évanouissement dans l'eau. Que m'arriverait il si jamais mon secret venait à être mis à jour ?! Suffit ! Il fallait que je cesse mes réflexions, il était inutile d'épiloguer plus longtemps sur le sujet, j'aviserais en tant voulut, mais pour l'heure autant voir si je trouve des articles à mon goût.

Essayant de me faufilé dans cette foule afin de me rapprocher des stands, je me fis bien évidemment bousculé à plusieurs reprises, décidément cette journée était vraiment horrible. J'aurais mieux fait de m'abstenir de me lever ce matin. Qu'elle idée avais-je eux ! Tant bien que de mal, j'avais finit par réussir à atteindre les stands et je commençait donc à regarder les divers articles proposés par les commerçants. On pouvait voir de tout, de délicieuses pâtisseries plus appétissantes les unes que les autres, des meubles ou autres objets de décorations, des vêtements à des prix raisonnables et des bijoutiers évidemment... Bon, vous en doutez il y avait plus de choses que ça, mais je vais pas nommer tous ce que je vois non plus. Attirer par un stand ou on vendez bijoux assez ancien et aimant beaucoup les choses me rappelant l'Olympe, je ne put m'empêcher de m'approcher plus afin de les admirer et éventuellement d'en acheter un. Je commença une observation minutieuse des objets disposés en face de moi...

Un en particulier attira mon attention, il s'agissait d'un collier argenté d’où un pendentif en forme de lune se balançait, finement dessiné et sculpté avec de sublime saphir qui brillait de mille feu. ah ! Enfin un peu de réconfort, mon intérêt pour le bijoux n'échappa pas à la vendeuse qui bien évidemment saisit l'occasion pour tenter de me convaincre de lui acheter cette pièce.

"Oh ! Je vois que Mademoiselle est une connaisseuse. C'est un très bon choix."

Relevant délicatement mon regard qui se déposa sur mon interlocutrice, je commença à l'observer, alors que j'étais sur le point de répondre, j'entendis des exclamations venant de quelques étalages plus loin. Mais le responsable de tout ce cirque semblait s'approcher étant donné les hurlements disant : "Au voleur !" Qui se rapprochait de plus en plus. Ayant juste le temps d’apercevoir une silhouette et constatant du peut de réactivité des passants qui laissait s'échapper ce malotrue, je tenta de l'arrêter, tentative qui échoua. Je me retrouva par terre assise sur le sol tentant de comprendre ce qui s'était passée.

« Euh…vous n’avez rien ? »

Relevant la tête doucement, je me retrouva née à née avec une jeune fille aux longs cheveux blanc, voilà quelque chose de peu commun. Je croise son regard, il son d'un jaune éblouissant,du moins le seul œil que je puis distinguer, l'autre étant cacher par une rose. Autre détail frappant sa peau est très blanche, bon d'accord la mienne aussi l'est, mais ce n'est pas si courant que ça. Son apparence de jeune fille de douze ans est trompeuse, étant Déesse, je suis parfaitement capable de faire la différence entre humain et hybride. Cependant, la voir agir en liberté car il n'y avait pas maître au alentour était assez surprenant, elle connaissait peu d'élève lâchant la grappe à leur hybride. Peut être étai-ce un Dieu ou une Déesse, son maître ? Point qu'il allait me falloir élucidé, car si c'était le cas, cela ferais un allié de plus. Gracieusement, je me releva avec délicatesse tout en dépoussiérant mon slim blanc qui n'aurait bientôt plus cette teinte. Je releva alors la tête dans sa direction avant de lui sourire.

"Ne vous inquiétez pas, je n'est rien. Et vous, sa va allez ?"

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MessageSujet: Re: Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu] Sam 15 Sep - 11:48

La demoiselle étouffa un bâillement, se retourna dans son lit. La lumière du soleil sur les draps blancs agressait ses yeux. Déjà le matin ? Naaaan, pourquoi tant de haine ? Ce n'était pas possible. Elle venait à peine de s'endormir... Il était 7 heures 30 du matin. elle s'était endormie à 4 heures. Comme la vie est dure. Mais évidement, l'adolescente n'avait plus sommeil, et même si une vague envie de se recoucher restait , elle se savait incapable de dormir de nouveau. Autrement dit, c'était mort. Elle se haïssait. Comme tous les matins, en fin de compte. Mais celui-ci en particulier, parce qu'elle avait le DROIT de dormir plus. C'était une journée sans cours, aujourd'hui. Dire qu'elle aurait pu en profiter un peu plus longtemps. Se levant finalement du lit, elle étira son dos en levant les bras vers le ciel. Quelques craquements pas nets se produisirent, comme elle s'y était attendue. Un sourire se dessina sur son visage. Rien qui sorte de l'ordinaire, alors. Un nouveau bâillement lui échappa, une fois de plus étouffé dans la manque de son pyjama. Se traînant dans la chambre, la demoiselle se mit en quête de la salle de bains. Elle passa devant le miroir, mais revint en arrière, choquée par la silhouette apercue. Sa chevelure formait de drôles de figures, retombant en tentacules de poulpe englué dans du goudron. Autant dire que c'était le wilde . Secouant la tête, elle se fixa un premier objectif pour la journée : faire quelque chose de ce qu'elle avait sur la tête. La Heart se glissa dans la douche après avoir jeté dans un coin ses vêtements de nuit. Ils étaient en tas sans le moindre soin quelque part dans la salle de bains, et finiraient probablement mouillés quand elle sortirait de la cabine de douche. Tant pis, elle les mettrait à sécher. Comme toujours. Allumant l'eau, elle attendit que ça chauffe pour se mettre sous le jet. Le liquide se déversa sur tout son corps, apaisant quelques courbatures, défaisant ses cheveux. Ils se mirent à pendre dans son dos, collés à elle par l'eau, et dépliés dans toute leur longueur. Un bref coup d’œil lui apprit qu'ils étaient longs. Puis elle ferma les yeux, profitant encore quelques instants de cette eau si agréable avant de fermer le robinet. Essorant la masse de sa chevelure, elle y appliqua ensuite un shampoing plus ou moins spécial, s'appliqua à frotter sa tête et à faire mousser dans les moindres recoins. Re-douche. De gros paquets de mousse blanche partaient de sa tête. Soraï prit bien soin de tout enlever, puis s'attaqua à ses cheveux à grands coups de peigne. Une heure plus tard ils étaient relativement domptés. Peut être pas pour très longtemps, mas chut. Leur propriétaire les attacha en chignon sans élastique, enfila des vêtements après s'être séchée puis les laissa tomber dans son dos. La serviette épongea la majorité, mais il restait néanmoins un bon paquet d'eau dedans. En témoignaient les gouttes d'eau tombant continuellement partout où elle marchait. Secouant la tête, légèrement agacée, elle convint pourtant que ça n'avait aucune importance. Il était maintenant 8 heures 47, à peu de secondes près, et elle n'avait plus d'occupation... Une idée saugrenue lui vint à l'esprit. Eh bien... elle n'avait qu'à sortir, pour une fois.

***

" Combien, vous avez dit ? "

Interrogea la demoiselle. Le conducteur de la barque répéta et elle sortit la somme exacte à payer. Cela faisait des lustres qu'elle n'était pas venue à Wonderland, et impossible de se souvenir du tarif. Mais il lui avait rafraîchi la mémoire. Écartant de ses yeux quelques mèches noires qui venaient dans ses yeux, elle essora une fois de plus ses cheveux qui dégouttaient dans son dos, chose pénible et inchangée depuis ce matin. Elle sortit de la barque en quatrième vitesse dès qu'ils touchèrent terre, prise d'une soudaine envie de vomir. Apparemment, voyager sur l'eau, c'était pas son truc. Titubant un peu, elle tâcha cependant de se reprendre pour chercher si quelque chose l'intéressait dans le quartier commercial. Deux bocaux de bonbons finirent ainsi dans son sac. Des petits, pas d'inquiétude. Mais remplis de billes composées essentiellement de sucre et de colorant qu’elles trouvait mignonnes et adorait croquer quasiment en permanence. Sinon, il n'y eut pas vraiment grand-chose qui fut en mesure d'attirer son attention. Cependant, elle continua de parcourir les étalages avec le sourire. Tous ces gens la dérangeaient, mais elle aimait regarder ces choses étalées, ces breloques colorées. C'était la liberté, en gros. Avec un peu de monde, mais ça ne lui gâchait pas le plaisir pour l'instant. Son attention se porta sur une veste rayée grise et bleue. Sa capuche avait des oreilles de chat , chose que l'adolescente trouva mignonne. Cherchant entre les plusieurs exemplaires, elle finit par trouver sa taille, et l'enfiler. Encore un peu vaste. Les manques ne laissaient dépasser que e bout de ses doigts. Il suffirait de les arranger. Sans doute. Elle acheta donc le vêtement et allait se remettre à observer les étalages quand on la dépassa en vitesse. Des " Au voleur!" se firent entendre un peu partout. Peu soucieuse de ce qu'avait fait le fuyard, elle ne retint qu'une chose : cet idiot rendait les gens encore plus bruyants qu'ils ne l'étaient déjà ! Et ça l'insupportait ! Elle se mit à lui courir après mais à peine avait-t elle commencé que quelque chose la stoppait. Gnarf ? Qui était-ce, encore ? La demoiselle venait de buter dans quelqu'un, sans le moindre doute. Mais par réflexe elle avait rattrapée la personne par le poignet, lui évitant une chute. Un instant la surprise brilla dans ses yeux rouge, avant de passer à l'agacement. Elle avait perdu de vue l'autre agitateur ... Un profond soupir lui échappa, alors qu'elle daignait regarder la personne dont elle avait attrapé le poignet il y a quelques secondes.

" Huh. Désolée. Je vous ai fait mal ? "

Interrogea la Heart, sans réellement se soucier de la réponse, mais par principe. Ses ongles longs avaient pu entailler la peau de la jeune fille. Celle qui avait des cheveux d'une couleur plutôt originale, et semblait discuter avec une demoiselle non-loin avant l'irruption de Soraï. Cette dernière fut un pas en arrière, et contempla les deux filles, légèrement gênée. Bien, et maintenant ? Elle avait abandonné l'idée de poursuivre le voleur, se contentant de rester ici. Machinalement, elle passa une main dans son cou en soupirant, chose qui lui rappela que les deux points rouge dans son cou lui faisaient toujours mal. A tous les coups, cette nuit, ça avait recommencé. Tsss. Why the hell ?.
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MessageSujet: Re: Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu] Mer 3 Oct - 12:44

La vie est belle, il y a plein de belle chose à découvrir, à partager, plein de moment de bonheur, si doux et si......nan j'déconne, la vie c'est une salope. Une belle pute qui dès qu'elle acquière un peu de pureté ne peut s’empêcher de la souiller. C'est surement pour cela qu'elle avait décidé de me faire tomber de mon lit à l'heure impensable de 6 heures...Mon dieu, je ne savais même pas que ça existait des heures pareilles. Mais j’étais belle et bien réveillé, étalé sur le sol. Je décidait alors de me dégourdir les pattes au lieu de rester comater sur le parquet très peu agréable. Je sors de 'ma chambre', trottine, sprint un peu dans les couloirs désert, veillant à ne pas faire trop de bruit, respectant un minimum le calme qui c'était installé dans ce maudit établissement d'habitude si agité. Je pense à faire un tour en cuisine, mais tout ce que j'en tirerais ce sont des casseroles jetées au visage ; comme tout le monde, les cuisiniers n'aiment pas les hybrides, et certainement pas ceux qui arrivent en avance. Donc pas de petit dèj' pour l'instant. Malheureusement mon ventre manifeste son mécontentement : il veut de la nourriture, et le plus rapidement possible. Je songe alors à aller dehors.....dehors. Il n'y a vraiment que des inconvénients à ne pas être humain, du moins en apparence : c'est vrai, qui s'est déjà retrouvé devant un gosse aux allures plus que malsaines, et qui n'as pas paniqué ? Pour l'instant, personne. Mais mon estomac reviens à la charge et je cède : aujourd'hui ce sera donc mission camouflage !

Je file me chercher quelques vêtements, et après de nombreuses minutes à farfouiller un peu partout, je finis par trouver une tenue 'correcte' qui puisse cacher toutes les...anomalies qui ont poussées sur mon corps. Donc, déjà, pour le pantalon pas de problèmes, la queue peu s'enrouler autour du torax, le soucis viens donc principalement des ailes et des cornes. Pour ceci, un truc tout simple : la cape ! Oui, celle là même qui risque de vous faire disparaitre dans le réacteur d'un avion. J'attrape la dite cape et vais signaler mon départ à un des gardiens, pas très envie de me faire poursuivre par des hommes en noirs non plus. Cela étant fait, je pars enfin direction le marché. En barque ? Pfeuh, c'est pour les tapettes, j'y vais en volant, moi ! C'est plus rapide, plus économe, et ça me fait faire du sport, que demande le peuple ? Reste juste à pas ce faire repérer.

J'arrive finalement à destination, me posant assez loin de la populace pour me faire repérer et enfile cette cape, la tirant de sort à ce que l'on voit à peine mes yeux, et mets un foulard autour de mon cou : un môme avec un collier, ça peut faire peur.

Voilà, enfin prêt pour me mêler à cette foule qui m’insupporte déjà. Si mon ventre ne criait pas famine, je n'aurais jamais mit un pied ici. Je me faufile d'étalage en étalage, regardant un peu toutes les les choses plus farfelus les unes que les autres, tripotant quelques bijoux sympas et évitant le plus possible tous les étalages de légumes, le vert ça m’insupporte. Et puis je le le voit. Enfin il est là devant mes yeux. Le stand de pâtisseries. Je m’approche doucement, presque religieusement de ces petites merveilles moelleuse. J'en bave déjà. Sauf que j'ai oublié un détail. J'ai pas d'fric. Nope, nada, nein, no, non, rien, même pas un petit centime. Et j'ai faim, très faim. Je regarde, à droite, à gauche, m'approche le plus près possible, faisant attention à ne pas me faire remarquer par le commerçant, ou même les autres clients, et chope quelques pâtisseries, les cachant une à une dans mon sac que -merci mon dieu- je n'avais pas oublié. Sauf que...

"AU VOLEUR !! AU VOLEUR !! VIENS ICI SALE MORVEUX !"

SHIT ! Je m’apprêtais à décamper avec mon butin, quitte à m'envoler, lorsque je m'aperçoit que ce n'est pas moi la cible, moi un autre gamin qui décampe, poursuivit par le marchand. Je profite de l'agitation grandissante pour finir de remplir mon sac, et m'éclipse aussi tranquillement que possible du lieu du crime.

Je marche un peu rapidement, espérant ne pas me faire rattraper, retournant devant le stand de bijoux, et y découvre un véritable champ de bataille. D'ailleurs, je suis sûr d'avoir déjà vu toutes ces têtes...mais où ? Pas envie de me casser la tête, suffit de leurs demander....ouis sauf que j'ai pas envie de leurs causer enfaite. Je reste là, les bras ballants la scène, un peu amusé, attendant la suite, cherchant à savoirs où est-ce que j'ai bien pu croiser tout ce petit monde.

"C'est bien mon jour tiens."
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MessageSujet: Re: Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu]

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Ça ne s'apprend jamais trop tôt la liberté. [PV : Lulu]

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